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[BREVE] Un rapport de l’OIT et d’Eurofound se penche sur les effets du télétravail

42% des télétravailleurs en permanence à domicile et autant de télétravailleurs très mobiles souffriraient de problèmes de sommeil, selon cette enquête de l’Organisation internationale du travail (OIT) et de la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail (Eurofound) menée sur 15 pays industrialisés ou émergents.
Le travail sur écrans, à l’origine d’un dérèglement de l’horloge biologique, est notamment pointé du doigt, tout comme le non-respect, dans ces conditions de travail, des horaires classiques et de l’alternance entre éveil et sommeil. Plus globalement, il constate un allongement de la durée du travail, et son intensification, ainsi qu’un risque de chevauchement entre travail salarié et vie privée. Il distingue en outre le cas des télétravailleurs à domicile de celui des travailleurs « hautement mobiles », les premiers bénéficiant davantage de cette flexibilité pour articuler sphère privée et professionnelle. Des points forts sont par ailleurs dégagés : réduction du temps de déplacement, plus grande autonomie dans l’organisation de son travail, productivité accrue et, quand il est bien organisé, un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle.
Le rapport invite notamment les décideurs politiques à promouvoir le télétravail à temps partiel, tout en restreignant celui qui est informel et celui « hautement mobile », ainsi qu’à mettre en place des initiatives de formation et de sensibilisation pour une utilisation efficace des TIC lors d’un travail à distance.

La synthèse ici