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[BREVE] La durée moyenne des longs arrêts maladie a augmenté de 10% entre 2012 et 2016.

Selon « Le Comptoir mm de la nouvelle entreprise », créé par Malakoff Médéric, « la durée moyenne des arrêts longs (supérieurs à 30 jours) a augmenté de 10 % entre 2012 et 2016, impactant fortement le coût des indemnités journalières ». Cependant, globalement, « la prévalence, la fréquence et la durée moyenne des arrêts maladie sont stables ». « Selon les salariés interrogés, moins de la moitié des arrêts maladie (39 %) est liée au contexte professionnel : seuls 9 % des arrêts maladie sont liés à un contexte exclusivement professionnel, et 30 % sont liés à un contexte à la fois professionnel et non professionnel.Les arrêts maladie liés au contexte professionnel sont principalement dus à des troubles psychologiques (17 %) ou à des troubles musculo squelettiques (14 %) », précise encore l’étude. « Les arrêts liés à un contexte non professionnel sont dus à une maladie ordinaire (39 %), des douleurs musculaires ou articulaires (16 %) ou des troubles psychologiques (12 %). » Autre enseignement : « la dimension professionnelle est plus importante pour les arrêts longs ». L’étude montre par ailleurs que 42% des salariés interrogés en 2018 se sont vu prescrire un arrêt maladie au cours des 12 derniers mois, et que 23 % des arrêts prescrits n’ont pas été respectés : 8% ont été pris mais pas n totalité, et 15% n’ont pas été pris du tout. Une tendance plus forte chez les cadres(22%, contre 11% des ouvriers) et les dirigeants (48% contre 14% pour l’ensemble des salariés). « Cependant, près de la moitié des salariés (49 %) n’ayant pas respecté leur arrêt de travail disent le regretter a posteriori, un chiffre en hausse de 10 points depuis 2016. En effet, selon eux, ce refus a eu un impact sur leur productivité (45 %), la qualité de leur travail (38 %), ainsi que sur leur santé (29 %) avec un rallongement de la durée de la maladie (24 %) ou une rechute (22 %). »

Pour en savoir plus, les études du comptoir : ici